Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage, chargé de la mise en œuvre du programme Graine

Sceau de Republique Gabonaise

Journée Mondiale de l’Alimentation, 16 octobre 2017 Mon histoire

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« Planter de la banane en grande quantité et exploiter les PFNL, à la Remboué »

NKAGHA MBA Adèle…

« Je suis originaire de la province du nord (Woleu Ntem) du Gabon. J’ai visité la Remboué qui est située au nord-ouest et une idée m’est venue : planter de la banane en grande quantité et exploiter les PFNL… J’ai reçu des formations dans la transformation de la banane grâce au Ministère de l’Agriculture et de la FAO. J’appartiens actuellement à une coopérative qui est dans une Union de quatre (4) coopératives dont je suis présidente. L’agriculture m’aide à nourrir mes quinze (15) enfants et petits-enfants ».

« Notre préoccupation actuelle est l’absence d’une piste agricole pour l’acheminement des denrées alimentaires vers les zones de stockage », confie-t-elle.

 

« J’ai pu scolariser mes enfants grâce aux bénéfices de la vente de mes produits agricoles »

ZAMPOU BOUKARI, 52 ans, marié et père de 11 enfants vient du Burkina Faso.

« J’ai migré au Gabon il y a 17 ans… »

«  Grâce à l’IGAD je possède une parcelle de 1000 m² sur laquelle je cultive du folon, de la laitue, du persil, de la coriandre et de l’épinard que je vends à des commerçantes.  Je suis content d’avoir migré au Gabon,  je ne manque de rien, ma famille non plus. Nous mangeons bio et à notre faim. Je peux envoyer de l’argent à ma famille au Burkina Faso. »

 

 

 

 

« Partir de la Côte d’Ivoire n’était pas facile. Cependant, le secteur de l’agriculture au Gabon offre de grandes opportunités ».

« J’ai commencé à pratiquer l’agriculture en 2010 avec le manioc et la banane. Ensuite j’ai ajouté la papaye. Actuellement, je possède 2 hectares de banane et ½ hectare de papaye. J’ai choisi de m’installer dans la ville de Ntoum qui est à 40 Km de Libreville ».

« Je pense que ce secteur pourrait offrir beaucoup plus de débouchés aux jeunes. La véritable difficulté est le coût élevé des intrants… ».

« Avec le Ministère de l’Agriculture et ses partenaires, nous nourrissons nos familles. Nous espérons pouvoir devenir les propriétaires légaux de ces terres afin de pérenniser cette activité».

EDOU Brice Walter est un jeune gabonais de 35 ans, père de 2 enfants.

« En 2004, sur la base de conseils d’un ami, j’ai suivi une formation thématique d’un mois offert par Citibank et l’Institut Gabonais d’Appui au Développement (IGAD)  et j’ai bénéficié d’une parcelle de 500m2 sur le site de l’IGAD à Allibandeng».

« Aujourd’hui, j’ai une parcelle de 2000 m2 où je cultive laitue, le folon, l’oseille, les radis du persil et de la coriandre  tomate, le poivron. Le nombre de mes clients a augmenté ainsi j’ai pu acheter 3 véhicules et j’ai embauché 3 jeunes pour le suivi des parcelles et la livraison des produits dans la ville».

Publié le : 12 / 10 / 2017


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